[Test] Koï – Créer votre bassin Ying-Yang !

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1 à 4 joueur(s) |
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Ravensburger |
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10 ans et + |
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Ravensburger |
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45 min |
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Martino Chiacchiera Massimo Borzi Rosario Battiato |
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27 Mars 2026 | ||
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pose de tuiles – objectif – combinaison |
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Emiliano Castellano |
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Japonnais – Bassin de jardin zen | ||
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39 € chez
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| Accès rapide |
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| Mise en place |
| Comment on joue ? |
| Simplicité des règles |
| Matériel et design |
| Mécanique |
| Thème |
| Rangement |
| Verdict |
| Conclusion |
Un de mes rêves : entendre le clapotis de l’eau d’une jolie fontaine couler le long d’un bambou avant de finir dans un bassin au style japonais rempli de carpes koï. Clairement, dans mon petit jardin, ça n’arrivera jamais. Les grenouilles viendraient vite le conquérir et mes nuits seraient rythmées par leurs coassements. Sans parler du risque de finir par se disputer avec les voisins !
Alors KOÏ, c’est enfin l’opportunité de construire ce joli rêve avec tous les avantages… sans l’entretien. En plus, je peux recommencer encore et encore pour voguer au rythme de mon inspiration ! D’ailleurs, je n’y parviens pas toujours, puisque KOÏ reste un jeu compétitif. Au final, ça tombe bien : j’adore jouer. Un peu de challenge pour obtenir ce dont on rêve, ça rend les choses plus piquantes dans nos vies.
J’ai découvert KOÏ dans le line-up de RAVENSBURGER à Cannes. Ce jour-là, j’ai été surprise par la qualité de la proposition de RAVENSBURGER, plus connu pour Labyrinthe ou Lorcana que pour ces jeux de société souvent plus discrets. Pourtant, au fil des années, une belle gamme de jeux émerge pour offrir une vraie ouverture aux jeux de société grand public. Certes, Labyrinthe reste un jeu phare de la marque et poursuit son chemin avec de nouvelles propositions attachées à la gamme. Mais au milieu, il y a aussi KOÏ, qui se démarque immédiatement par son visuel.
Avec mes années de joueuse, j’ai appris qu’un jeu pouvait être magnifique sans pour autant être riche ou intéressant. Avec KOÏ, l’esthétique sublime simplement un jeu familial très accessible qui fonctionne parfaitement. J’ai beaucoup apprécié la montée en puissance au fil des tours. On commence avec peu de choses avant de devenir de plus en plus efficace. Encore faut-il avoir fait les bons choix avant les autres.
Dans ce titre aussi beau que plaisant, j’ai créé plusieurs bassins tout en ressentant cette petite pression parce que je voulais absolument obtenir ce décor précis. Je rejoins totalement certaines joueuses qui ont le sentiment que tout se termine trop vite. Moi, je trouve ça satisfaisant : la partie démarre doucement, puis monte en puissance tour après tour jusqu’à la fin. Comme une bonne série, on en voudrait encore… mais c’est terminé, et c’est bien aussi qu’il y ait une fin. C’est surtout le signe qu’on peut recommencer. Pour le coup, la grande variété des objectifs offre des parties — et donc des réalisations — toujours différentes. On ne peut que saluer ce choix éditorial, d’autant que RAVENSBURGER localise ici un jeu initialement édité par DV Games.
Quand on cherche un jeu familial sympa, avec juste ce qu’il faut de difficulté, KOÏ fait désormais partie de notre sélection. Notre béguin pour la culture, l’ambiance et l’univers japonais n’est plus un secret. Je crois que c’est un peu comme Obélix : les enfants et moi, nous en rêvons. Alors, en attendant d’aller admirer les sakura en fleurs dans le jardin impérial de Shinjuku à Tokyo, on est ravis de créer nos bassins dans KOÏ, depuis notre salon.
Mise en place
Pour commencer, placez le plateau principal au centre de la table. Préparez ensuite les cartes de jeu en fonction du nombre de joueuses : conservez toutes les cartes à 4 joueuses, retirez les cartes marquées 4+ pour une partie à 3 joueuses et retirez également les cartes marquées 3+ pour une partie à 2 joueuses. Formez ensuite une pioche face cachée puis révélez les 5 premières cartes afin de remplir les emplacements du plateau.
Sélectionnez ensuite 3 cartes Objectif parmi les 10 disponibles et placez-les sous le plateau principal. Ajoutez à chacune les tuiles correspondant aux objectifs indiqués. À 2 joueuses, ne tenez compte que du premier objectif de chaque carte. Rangez ensuite dans la boîte les cartes et tuiles non utilisées pour une prochaine partie.
Constituez ensuite la réserve générale avec toutes les tuiles Bassin : Eau, Feuillage, Nénuphar en fleur, Rive et Lanterne. Ajoutez également les pièces ainsi que les cartes Chance. Placez enfin les koï dans cette réserve commune en utilisant l’intégralité des tuiles à 4 joueuses. À 3 joueuses, retirez 1 petite koï, 1 moyenne et 2 grandes. À 2 joueuses, retirez 1 petite koï, 2 moyennes et 2 grandes.
Chaque joueuse choisit ensuite un plateau Sensei, une tuile Source, 2 pièces et 1 carte Chance.
Désignez alors la première joueuse. Par défaut, choisissez celle qui a contemplé un bassin en dernier ou, à défaut, un aquarium. Si personne ne se distingue, désignez-la au hasard. Cette joueuse récupère la carte d’aide Première joueuse.
Enfin, en commençant par la première joueuse puis dans l’ordre du tour, chacune récupère dans la réserve commune 2 tuiles Eau ainsi que la koï correspondant à sa position dans l’ordre du tour de jeu (voir le tableau de mise en place).
Vous voilà prêtes à découvrir KOÏ !















Comment on joue ?
Dans KOÏ, votre objectif consiste à créer le bassin le plus harmonieux possible afin d’obtenir le meilleur score en fin de partie.
Le tour de jeu
À chaque tour, vous devez choisir entre deux actions : Méditer ou Travailler.
Méditer
Lorsque vous choisissez cette action, vous prenez une carte dans la rivière et appliquez les contreparties liées à sa position. Selon l’emplacement de la carte, cette action peut vous coûter des pièces, vous en faire gagner ou encore vous permettre de récupérer des tuiles.
Appliquez d’abord tous les effets et contreparties de la carte choisie avant de décaler les cartes vers la droite puis de compléter la rivière.
Selon le type de carte récupérée, vous pouvez étoffer votre équipe d’assistants. Chaque assistant offre une action spécifique en lien avec son rôle.
Certaines cartes possèdent un effet immédiat :
- Le Puits permet de récupérer des tuiles à placer dans votre zone de stockage.
- L’Averse permet de récupérer une tuile et de la placer immédiatement dans votre bassin.
- La carte Stockage agrandit votre capacité de réserve.
- La carte Marché permet d’acheter une tuile koï à tarif réduit.
Vous pouvez également récupérer des parchemins qui rapportent des points de victoire selon les objectifs qu’ils décrivent.
C’est aussi durant l’action Méditer que vous pouvez acquérir une tuile koï dans plusieurs situations :
- lorsque vous prenez une carte située sur l’emplacement 4 du plateau central ;
- lorsque vous récupérez une carte Marché ;
- lorsque vous jouez un jeton Chance en payant une pièce supplémentaire par rapport au coût normal de la koï, dont le prix varie selon sa taille.
Travailler
Lorsque vous choisissez l’action Travailler, vous réalisez l’une des actions disponibles sur votre plateau personnel.
Vous pouvez notamment :
- ajouter de l’eau à votre bassin ;
- placer ou améliorer une tuile Rive ;
- poser une Lanterne, ce qui vous permet de récupérer un jeton Chance ;
- ajouter un Feuillage ou l’améliorer avec un Nénuphar ;
- introduire des koï depuis votre réserve dans votre bassin ;
- déplacer les koï déjà présents dans votre bassin.
L’action Travailler vous permet également d’activer chacun de vos assistants une fois par tour. Chaque assistant réalise alors l’une des quatre actions principales du jeu, ce qui augmente considérablement vos possibilités au fil de la partie.
Le stockage, une ressource à surveiller
Le stockage constitue un élément clé du jeu. Vous ne pouvez jamais conserver plus de tuiles que le nombre d’emplacements disponibles dans votre réserve personnelle.
La carte Stockage permet d’augmenter cette capacité. Dans les rares situations où vous dépassez votre limite, veillez à conserver un nombre de tuiles égal ou inférieur à votre capacité de stockage.
Revendiquer un objectif
À la fin de votre tour, vous pouvez revendiquer un objectif commun. Vérifiez simplement que les conditions sont remplies puis récupérez immédiatement la récompense associée. Appliquez en les effets directement.
La fin de partie
La fin de partie se déclenche lorsque vous révélez la dernière carte de la pioche pour compléter le plateau central ou lorsque la dernière koï disponible est acquise.
Terminez alors le tour en cours puis procédez au décompte final des points.
La joueuse qui obtient le score le plus élevé remporte la partie.
Mode Solo
Dans ce mode de jeu, un Autobot génère différentes actions au fil de la partie. Relevez des objectifs à travers plusieurs scénarios et profitez d’une rejouabilité renforcée à chaque nouvelle partie !

Simplicité des règles
RAVENSBURGER propose ici un jeu plus profond que les habituels jeux que l’on retrouve en GSA et GSS. Pour autant, la lecture et la rédaction des règles restent adaptées à tous les publics. Le livret se montre simple à lire, fluide et construit à l’image du jeu lui-même. Dans un premier temps, on découvre la partie immergée du système, puis les règles approfondissent progressivement les mécaniques pour permettre de comprendre facilement l’ensemble du fonctionnement.
Les exemples de pose constituent également un appui fiable qui rend la lecture particulièrement évidente et agréable.
Avec cette rédaction à la hauteur du jeu, RAVENSBURGER reprend efficacement le travail éditorial déjà très solide de l’éditeur d’origine.
Retrouvez les règles du jeu : https://undecent.fr/banque-de-livrets-de-regles/
Matériel et design
Le matériel de KOÏ se montre particulièrement généreux. On y retrouve des cartes et des tuiles plus classiques, mais également plusieurs éléments en trois dimensions qui renforcent l’immersion autour du bassin japonais.
Malgré tout le soin apporté au rangement, ces éléments demandent une certaine vigilance afin d’éviter toute usure prématurée. C’est d’ailleurs le seul véritable bémol que je retiens concernant l’édition.
Pour le reste, le résultat est superbe. Les tuiles koï en acrylique sont magnifiques et apportent un véritable cachet à la table de jeu. Leur effet visuel dans le bassin contribue pleinement au plaisir de jeu et à l’élégance générale de l’ensemble.
Liste du matériel :
- 170 tuiles bassin
- 21 tuiles Koï
- 62 cartes
- 26 tuiles Objectif
- 5 plateaux
Mécanique
KOÏ est un jeu dont le système repose sur des mécaniques faciles à prendre en main. À chaque tour, deux actions différentes s’offrent aux joueuses et chacune entraîne des conséquences bien distinctes sur la partie. Il faut donc construire une stratégie efficace pour optimiser son jeu, tout en restant attentive aux opportunités offertes par les adversaires… sans leur en laisser en retour !
La méditation étoffe votre jeu
Cette action reste essentielle pour récupérer du matériel d’embellissement, mais aussi pour recruter. Chaque méditation vous propose plusieurs choix. En effet, chaque carte récupérée rapporte ou coûte des pièces, tout en offrant différents éléments. Ces ressources rejoignent ensuite votre inventaire, dont la capacité limitée au départ pourra être améliorée au fil de la partie.
Le travail orne et améliore votre bassin
En choisissant l’action Travail dans KOÏ, vous réalisez des placements qui deviendront progressivement plus nombreux grâce à vos recrutements. Ces ouvriers correspondent à une partie des cartes accumulées pendant vos méditations. Plus vous en possédez, plus vous pouvez créer des combinaisons efficaces et gagner en puissance.
Orner votre bassin ou améliorer ses éléments participe directement à votre score final. Il faut donc trouver le bon équilibre entre le besoin de méditer et celui de travailler.
Optimisez vos choix pour exploiter toutes vos capacités
Plus la partie avance, plus chaque décision devient importante. Le système de jeu permet d’effectuer davantage d’actions au fil des tours, à mesure qu’il se développe. Trouver l’équilibre entre les deux actions principales devient alors indispensable pour éviter de se retrouver bloquée.
Anticiper ses besoins et construire sa stratégie sur le long terme représentent de véritables clés de réussite. Cette montée en puissance génère des sensations de jeu très satisfaisantes, entre la joie des réussites et la patience nécessaire pour atteindre ses objectifs.
La course aux objectifs communs ajoute un vrai challenge
En plus de construire le bassin qui vous ressemble, KOÏ propose des objectifs communs qui renforcent la compétition. À 2 joueuses, une seule personne pourra valider chaque objectif. À 3 et 4 joueuses, deux places deviennent accessibles. Trois objectifs différents sont disponibles : mieux vaut donc concentrer ses efforts sur ceux qui correspondent le plus à votre stratégie.
Il ne faut surtout pas négliger cet aspect du scoring final, capable de faire basculer la victoire.
En résumé
KOÏ articule intelligemment l’ensemble de ses mécaniques autour de seulement deux actions par tour. Pourtant, les possibilités de réaliser des tours exaltants restent nombreuses. J’ai particulièrement apprécié cette montée en puissance progressive que le jeu propose.
Forcément, un petit sentiment de frustration apparaît lorsque le jeu devient enfin très permissif grâce à nos réussites… puis s’arrête. Malgré cela, j’aime beaucoup l’idée que toutes les mécaniques résonnent avec l’harmonie et le calme zen portés par l’univers du jeu.
Thème
Pour certaines personnes, c’est un rêve de créer un bassin chez soi ou de visiter les bassins des jardins zen japonais peuplés de magnifiques koï. Pour toutes les autres, KOÏ offre une belle porte d’entrée vers cet univers apaisant.
Au fil de la partie, vous développez votre propre bassin afin de réaliser des combinaisons toujours plus efficaces et d’atteindre différents objectifs. Mais KOÏ ne se résume pas à la simple création d’un bassin de carpes. Le jeu retranscrit également l’esprit zen qui accompagne cet univers, et cela se ressent directement dans l’expérience de jeu.
Malgré le challenge, la compétition et les petites frustrations qui peuvent apparaître à certains moments, le système de jeu permet toujours de rebondir. Cette souplesse apporte une sensation très agréable de maîtrise et conserve ce côté « no stress » qui correspond parfaitement au thème.
L’élégance visuelle de KOÏ, et plus particulièrement ses magnifiques tuiles carpes translucides, renforce encore davantage l’immersion. L’ensemble crée une expérience aussi plaisante à regarder qu’à jouer.
Rangement
KOÏ assume pleinement son côté « jeu à l’allemande » en matière de rangement. Armez-vous donc des sachets fournis dans la boîte et, si vous aimez une organisation encore plus rigoureuse, n’hésitez pas à en ajouter quelques-uns.
Mieux vaut partir avec cette idée dès le départ : malgré son esthétique soignée, l’insert ne constitue pas une véritable solution de rangement. Il ne faut donc pas compter sur lui pour organiser efficacement l’ensemble du matériel.
Au final, cela ne change rien à l’expérience de jeu. La question du rangement reste très personnelle. Certaines joueuses ne sont absolument pas dérangées par des éléments rangés en sachets, tandis que d’autres se montrent plus exigeantes sur ce point. Dans tous les cas, un rangement méthodique par type de matériel permet de limiter largement cet inconvénient.
D’ailleurs, prendre le temps de bien organiser chaque élément dans son propre sachet facilite grandement l’installation des parties. Entre le nombre de joueuses et les objectifs tirés au hasard, vous n’utiliserez jamais l’intégralité du matériel. Une bonne organisation vous permettra donc de préparer rapidement la partie sans avoir à fouiller constamment dans la boîte.

Verdict
Ce que j’ai ❤️
- Un jeu familial facile à prendre en main et agréable à jouer.
- Un univers apaisant qui se ressent aussi bien dans le thème que dans le vocabulaire utilisé pour les actions, avec des termes comme Méditer ou Travailler.
- Un matériel généreux qui rend KOÏ aussi beau à regarder qu’intéressant à jouer.
- Les tuiles de carpes koï en acrylique créent un superbe effet visuel et donnent véritablement l’impression d’évoluer comme des poissons dans l’eau.
- Un thème parfaitement exploité, aussi bien à travers les mécaniques de jeu que dans la direction artistique.
- Une excellente immersion portée par l’élégance du matériel et l’harmonie générale de l’expérience de jeu.
Ce que j’ai 💔
- Un rangement de boîte peu adapté à la quantité de matériel et aux éléments en volume.
- Une qualité de punchboard qui pourrait être légèrement supérieure, certaines pièces en trois dimensions ayant tendance à s’abîmer avec le temps.
Conclusion
Cette montée en puissance du jeu donne presque un goût de fin de partie prématurée. Pourtant, on y retourne avec plaisir. La grande variété d’objectifs ainsi que les nombreuses possibilités d’aménagement des bassins offrent à KOÏ une excellente rejouabilité.
Le jeu procure également une vraie satisfaction au moment de placer les magnifiques tuiles koï translucides. On les ajoute littéralement comme des poissons dans l’eau, ce qui renforce encore davantage l’immersion et le plaisir de construire son bassin.
KOÏ est un jeu familial grâce à ses mécaniques accessibles, tout en proposant un challenge suffisamment intéressant pour séduire les joueuses et joueurs plus expérimentés. Par ailleurs, la proposition visuelle affichée sur la couverture de la boîte est parfaitement en harmonie avec l’expérience de jeu. On retrouve aussi bien cet univers dans le matériel que dans les sensations procurées autour de la table.

J’étais enthousiaste lors de ma découverte de KOÏ au FIJ, et je n’ai absolument pas été déçue. Le jeu constitue une véritable passerelle vers le monde ludique. Grâce à RAVENSBURGER, un éditeur solidement implanté en GSA et GSS, et grâce à son excellente accessibilité, il a toutes les qualités pour toucher un large public.
J’espère que la notoriété de RAVENSBURGER permettra à KOÏ d’ouvrir les portes du jeu de société à de nouvelles joueuses et de nouveaux joueurs, tout en créant de beaux moments de partage autour de la table. En tout cas, KOÏ possède toutes les qualités pour remplir cette mission.
Alors, prête à accueillir vos carpes dans le magnifique bassin que vous aurez façonné ?
Le jeu présenté ici nous été gracieusement envoyé par l’éditeur. Mais comme aucun dessous de table n’a été observé, cet article sera aussi bien baigné d’une objective bienveillance comme il pourra se révéler plus acerbe.

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